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 Sujet du message: Voie de sortie de l'Euro. Fin du tabou ?
MessagePublié: 22 Mai 2018 12:16 
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Suite au contexte Italien, et aux rumeurs (?) d'introduction d'une monnaie parallèle en Italie, ci-joint 2 articles techniques de Vincent Brousseau sur une réflexion d'échappatoire à l'Euro.

Si les Italiens vont peut-être l'envisager, les Allemands réfléchissent très sérieusement à une clause de sortie, dans leur propre intérêt


LA SORTIE FURTIVE DE L’EURO… par Vincent Brousseau (25 octobre 2017)
Un récent article du grand journal allemand « Die Welt » nous amène à revenir au thème, qui m’est cher, de la probable sortie furtive de l’euro......
https://www.upr.fr/actualite/france/sor ... -brousseau

L’ALLEMAGNE PROPOSE UNE VOIE DE SORTIE DE L’EURO. POUR SE PROTÉGER ELLE-MÊME. = Un article de l’économiste italien Marcello Minenna, traduit par Vincent Brousseau (16 mai 2018)
https://www.upr.fr/actualite/france/lal ... -brousseau


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 Sujet du message: Re: Voie de sortie de l'Euro. Fin du tabou ?
MessagePublié: 23 Mai 2018 08:44 
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COUP DE THÉÂTRE EN ALLEMAGNE : dans le plus prestigieux journal allemand, 154 professeurs d’économie demandent le rejet du plan Macron et l’introduction d’une « procédure ordonnée de sortie de l’euro » dans les traités européens.

Cette publication confirme trois choses fondamentales :

le « plan Macron de réforme de la zone euro » ne sera jamais avalisé par les dirigeants allemands, pas plus que par les dirigeants des Pays Bas, de la Finlande et de plusieurs autres pays d’Europe du nord.

La nécrose de l’euro s’accélère : en réclamant officiellement l’introduction d’une « procédure ordonnée de sortie » de l’euro, les élites du monde économique allemand brisent le tabou absolu : celui du dogme sacro-saint de l’irréversibilité de l’euro et de la prétendue « construction européenne ». Cette nécrose est d’autant plus rapide que cette publication en forme de coup de théâtre coïncide avec les soubresauts politiques en Italie où les dirigeants de la nouvelle coalition gouvernementale M5S-Ligue ont confirmé qu’il était hors de question de continuer à respecter le pacte de stabilité de la zone euro, mettant aussitôt en émoi les marchés financiers et relançant les hypothèses sur une explosion de l’euro dans les mois qui viennent.

Parmi les 4 plus grands pays de l’Union européenne, la France est en train de s’isoler dans une politique de l’autruche totalement déconnectée des réalités :
https://www.upr.fr/actualite/france/154 ... ux-traites


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 Sujet du message: Re: Voie de sortie de l'Euro. Fin du tabou ?
MessagePublié: 23 Mai 2018 09:51 
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Des économistes allemands dénoncent le projet "risqué" de Macron

Rédaction Reuters

4 MINUTES DE LECTURE

BERLIN, 22 mai (Reuters) - Des économistes allemands de premier plan dénoncent mardi dans une tribune publiée par le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung les projets de réforme de la zone euro avancés par Emmanuel Macron, qu’ils jugent dangereux et susceptibles de favoriser un partage des dettes entre pays.

Le président français prône la création d’un budget spécifique pour la zone euro, avec la désignation d’un ministre des Finances, et la transformation du Mécanisme européen de stabilité (MES) en un fonds monétaire européen.

“Nous, 154 professeurs d’économies, mettons en garde contre l’édification d’une union monétaire et bancaire européenne se dirigeant encore plus vers une union de la dette”, écrivent ces économistes.

Parmi les signataires figurent entre autres Jürgen Stark, qui a démissionné en 2011 du directoire de la Banque centrale européenne en raison de son opposition aux mesures non conventionnelles de la BCE face à la crise des dettes souveraines en zone euro, et Hans-Werner Sinn, ancien patron de l’influent institut Ifo.

Les idées d’Emmanuel Macron et de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui prône la création d’un poste de ministre de l’Economie et des Finances pour l’Union européenne, “impliquent de grands risques pour les citoyens européens”, ajoutent ces économistes.

A leurs yeux, une transformation du MES en un mécanisme de soutien aux banques affaiblirait la détermination de ces établissements et de leurs autorités de supervision à lutter contre les créances douteuses. Le MES risquerait en outre de subir l’influence de pays extérieurs à la zone euro s’il devenait un organe régi par le droit européen.

La création de deux fonds européens, l’un pour l’investissement et l’autre pour soutenir les réformes structurelles, entraînerait de “nouveaux transferts et prêts vers des pays de la zone euro qui ont été incapables par le passé de mettre en oeuvre les réformes nécessaires”, poursuivent-ils.

Puisqu’il serait en dialogue avec la BCE, la création d’un ministre européen des Finances politiserait davantage la politique monétaire de l’institut de Francfort, saperait la croissance économique et menacerait la prospérité de l’Europe dans son ensemble, affirment ces économistes.

Il faut accomplir des progrès sur le plan des réformes structurelles plutôt que de créer de nouvelles lignes de crédit et des incitations à la “mauvaise conduite économique”, insistent-ils. La zone euro doit se doter d’”une procédure d’insolvabilité ordonnée” et d’une “procédure de sortie ordonnée” pour ses pays membres, prônent les signataires.

La chancelière allemande, Angela Merkel, se dit favorable à un renforcement de la zone euro et elle a apporté son soutien à la proposition de son ministre des Finances, le social-démocrate Olaf Scholz, de transformer le MES en un mécanisme de démantèlement des banques en faillite. Elle juge cependant que chaque Etat membre au sein de l’union monétaire doit assumer la responsabilité de ses choix politiques. (Michelle Martin Bertrand Boucey pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)


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 Sujet du message: Re: Voie de sortie de l'Euro. Fin du tabou ?
MessagePublié: 23 Mai 2018 11:39 
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Dette italienne : l'Europe face au spectre de la contagion
Guillaume Benoit Le 22/05 à 18:34Mis à jour le 23/05 à 08:53
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S'il confirmé poste Premier ministre, Giuseppe Conte chargé d'appliquer programme économique pourrait mettre mal zone euro.
S'il est confirmé au poste de Premier ministre, Giuseppe Conte sera chargé d'appliquer un programme économique qui pourrait mettre à mal la zone euro. - Angelo Carconi/AP/SIPA
La politique en Italie est venue perturber les marchés. La dette italienne est chahutée et entraîne dans son sillage le Portugal et l'Espagne. Les craintes d'une extension à l'ensemble de la zone euro resurgissent.

Le souvenir des turbulences de 2011 et de la redoutable mécanique de contagion de la crise de la dette refait surface. A l'origine de ces craintes, la situation politique en Italie où les deux grandes forces populistes se sont rapprochées pour former un gouvernement. Le programme commun du Mouvement 5 Etoiles (M5S) et de la Ligue du Nord contient tous les ingrédients (euroscepticisme, relâchement budgétaire...) pour rendre les marchés financiers nerveux. « Les écarts de taux entre l'Italie et l'Allemagne ont gagné 60 points de base depuis mardi dernier, ramenant l'écart au niveau de l'été dernier, témoigne Stéphane Déo chez LBPAM. Un an de resserrement a donc été effacé en une semaine. »
Les Etats du Sud dans la tourmente
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Plus inquiétant, le mouvement de défiance a touché d'autres Etats de la zone euro. L'écart de taux entre l'Allemagne et le Portugal a pris 38 points de base sur la même période, tandis que la « prime de risque » de l'Espagne a grimpé de 26 points environ. « Le projet gouvernemental italien n'a pourtant aucune raison d'influer sur l'économie espagnole ou portugaise, analyse Stéphane Déo. Et dans une union monétaire « normale » les flux sortant d'Italie auraient dû se réinvestir dans les autres pays périphériques, et donc faire baisser leur taux. Là, il s'agit d'un mouvement global d'aversion au risque. »

La Grèce pâtit également de la situation, avec des taux qui se sont violemment écartés. Mais c'est moins la corrélation avec l'Italie qui joue que la volatilité qui frappe les marchés obligataires. Les investisseurs se montrent moins prêts à miser sur la dette grecque si elle risque de perdre rapidement de la valeur. « Cette nervosité tombe mal alors qu'Athènes prépare sa sortie du plan d'aide qui se traduira par un recours plus important aux marchés à compter de l'été prochain », remarque Stéphane Déo.
Un risque bancaire encore limité

La hausse des taux italiens a immédiatement pesé sur les banques transalpines, et par ricochet sur la Bourse de Milan. Les banques et les sociétés de services aux collectivités - dont les actions sont considérées comme des quasi-obligations - y sont en effet surpondérées. La dette italienne étant très majoritairement détenue par des investisseurs domestiques, le mouvement a pour l'instant, épargné les établissements étrangers, ce qui est plutôt rassurant.

Le plus important d'entre eux en termes de détention, BNP Paribas, arrive en sixième position avec une exposition quatre fois moindre que celle d'UniCredit, selon les estimations d'Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG. Plus surprenant, la Société de financement local (SFIL) figure elle aussi parmi les détenteurs de titres italiens. Il s'agit en fait d'un héritage de Dexia, dont elle a pris la suite.

Autre source de contagion possible, le poids de l'Italie dans les indices obligataires européens pourrait tirer ces derniers vers le bas et donc pénaliser les autres Etats membres. La dette souveraine italienne est la plus importante d'Europe, et ses variations ont donc un impact significatif. Mais, pour spectaculaire qu'elle soit, la remontée récente des taux n'est pas encore suffisante pour faire basculer les indices. « Actuellement les taux italiens ont simplement retrouvé leur niveau de l'été dernier », souligne Stéphane Déo.
Menaces sur la notation

La situation pourrait aussi devenir plus tendue si les agences de notation venaient à dégrader la note de l'Italie, qui est déjà à deux crans de la catégorie « spéculative ». Il faudrait néanmoins un virage de politique économique très violent pour que les agences se prononcent avant la date de leur revue, fixées, selon les établissements, à l'été ou à l'automne prochain. Une telle dégradation déclencherait une vente forcée des titres détenus par des investisseurs institutionnels tenus de n'investir que dans des titres de la catégorie investissement.

Un critère sera également très suivi part les marchés à moyen terme : celui d'une éventuelle dégradation de la valeur de la dette italienne utilisée en garantie dans les opérations de compensation. Un sujet qui peut paraître technique, mais qui a eu un effet amplificateur lors de la crise de la zone euro en 2011. Les banques avaient moins intérêt à utiliser cette dette et l'ont cédée, entraînant un cercle vicieux, puisque ces ventes en faisaient encore baisser la valeur. La dette française avait alors été prise dans cette spirale. Les marchés suivront donc l'évolution de ce critère avec beaucoup d'attention.
Une BCE sans grande marge de manoeuvre

D'ores et déja, des voix se lèvent pour demander l'intervention de la Banque centrale européenne afin de limiter la casse. Mais elle ne dispose pas d'une grande marge de manoeuvre. « La BCE ne peut en effet détenir plus de 33 % des obligations d'un pays, et avec les achats liés à son QE, elle s'approche actuellement de ce plafond, explique Stéphane Déo. Et les mécanismes de sauvetage comme le Mécanisme européen de stabilité ou les Opérations monétaires sur titres (OMT) risqueraient d'être bien insuffisants si la solvabilité de l'Italie était en jeu. »

Pour l'instant, le pire est loin d'être sûr, d'autant que le programme économique exact du futur gouvernement n'est pas encore connu. Mais le risque italien a créé une situation potentiellement explosive, qui pourrait très vite dégénérer.


https://www.lesechos.fr/finance-marches ... 177689.php


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