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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 23 Fév 2018 17:49 
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Ce graphique montre l'histoire des ICO (initial coin offering) depuis ses débuts en 2014 jusqu'en 2017...


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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 02 Mar 2018 09:58 
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Comment la Suisse est devenue la première crypto-nation
01/03/2018

Il est amusant de constater que la Suisse, pays bancaire par excellence, prend le leadership de l'univers blockchain et des cryptomonnaies, dont la genèse s’appuie sur l’obsolescence des banques. Une évolution finalement assez naturelle.

Loin de Genève, ses banques et son atmosphère feutrée bouillonne une cité en pleine effervescence. À Zoug, petite ville de 30.000 habitants située dans le canton du même nom, on n’hésite pas à s’auto-proclamer “Crypto Valley”. La bourgade accueille quelques-uns des plus grands noms du secteur dans son cadre bucolique niché dans la partie alémanique du pays. On y trouve notamment la Fondation Ethereum, l’ONG qui promeut mondialement le développement de la blockchain du même nom. Environ un quart des levées de fonds en cryptomonnaies (ICO, une forme de crowdfunding grâce auquel les investisseurs reçoivent des crypto-actifs) ont été réalisées en Suisse, selon le cabinet PwC. Et sur les 10 plus importantes, quatre d’entre elles concernent des start-ups de Zoug.

“Il ne faut pas voir une volonté politique derrière le développement de ces technologies”, souligne Alexis Roussel, patron de la plateforme Bity, le plus ancien vendeur de bitcoins du pays (2014). “C’est principalement dû au cadre social et juridique. Ici on part du principe que tout ce qui n’est pas interdit est autorisé”, précise-t-il. Il faut dire que la Suisse est un pays éminemment libéral, doté d’un système politique décentralisé et d’une démocratie directe efficace. Autant de caractéristiques qui se marient parfaitement avec l’univers des cryptomonnaies.

Si les officiels de Zoug déclarent volontiers que l’attrait de leur cité résulte d’un dessein visionnaire, c’est plutôt par le fruit du hasard qu’elle est devenue le San Francisco de la crypto. Plus particulièrement avec l’arrivée de deux entreprises en 2013-2014 : Bitcoin Suisse, un fournisseur de services financiers spécialisé, et MNE, un cabinet d’avocats qui fait désormais référence dans le secteur. Il y a aussi le siège de l’association suisse du bitcoin, l’une des plus anciennes au monde. Aujourd’hui, les sociétés spécialisées pullulent dans le centre-ville (Xapo, Lisk, Blockchain Source, Patria Digitalis, etc.). Ces start-ups ne viennent bien sûr pas pour la beauté des montagnes : le cadre fiscal y est particulièrement attrayant avec 14,6% d’impôt sur les sociétés. Mais ce n’est pas tout.

Un écosystème complet dans une ville de 30.000 habitants

“Outre la fiscalité, les entreprises du secteur apprécient Zoug car elles savent qu’elles bénéficieront d’une importante palette de services”, explique Alexis Roussel. En effet, avant même de trouver un financement, l’une des difficultés pour un crypto-entrepreneur est d’expliquer à ses interlocuteurs les concepts de blockchain et des cryptomonnaies. C’est souvent très compliqué : Capital a récemment publié une enquête dans laquelle de nombreux investisseurs français déplorent les faibles connaissances des conseillers bancaires. “À Zoug, on peut poser ses valises facilement et démarrer son affaire sans perdre un temps fou à faire de la pédagogie”, poursuit Alexis Roussel. Une formule permet même de créer sa start-up en seulement 10 jours.

Zoug a fait parler d’elle pour la première fois en 2016 lorsque la municipalité a annoncé l’acceptation des paiements en bitcoins pour obtenir des documents administratifs (jusqu’à 200 francs suisses, soit 173 euros). Une première mondiale, aujourd’hui imitée dans les États américains d’Arizona et du Wyoming. Et on peut dire qu’elle a fait tache d’huile dans le reste du pays : même la très chic station de Saint-Moritz autorise le paiement du forfait en bitcoin ! “Nous devons vivre avec notre époque. Cela vaut en particulier pour tout ce qui touche à la numérisation, expliquait début janvier à la Südostschweiz le directeur du tourisme de la ville Markus Meili. Dans le canton de Neuchâtel où son entreprise est installée, Alexis Roussel note aussi un écosystème favorable et une volonté des pouvoirs publics d’encourager les initiatives. Et Genève ? “La taille du secteur bancaire genevois ne se prête pas aux petits projets innovants qui sont regardés de haut”, témoigne l’entrepreneur.
Une réaction à la fin du secret bancaire ?

Il est étonnant de constater que la confédération helvétique, pays bancaire par excellence, est en train de prendre le leadership d’une technologie dont la genèse s’appuie sur l’obsolescence des banques (le bitcoin est un système de paiement qui élimine les tiers de confiance pour faire des transactions). Faut-il voir une forme d’adaptation du système suisse à la fin de son sacro-saint secret bancaire ? “Ça n’a rien à voir, explique Alexis Roussel. Contrairement aux idées reçues, les cryptomonnaies sont loin d’être un outil efficace pour cacher des fonds”. De fait, les poids lourds de l’écosystème crypto suisse sont majoritairement des start-up innovantes. “Les grandes banques sont guère présentes dans le secteur”, précise le patron de Bity.

Dernière crypto-avancée en date: la FINMA, l’équivalent de l’AMF en Suisse, a publié le 16 février un guide pratique dans lequel elle explique comment elle traitera les questions d'assujettissement des ICO. Ce sujet est l’un des points de crispation les plus chauds pour le secteur et celui qui nécessite le plus rapidement une réglementation. En effet, de nombreux entrepreneurs peu scrupuleux profitent de la crédulité de certains investisseurs pour les voler en leur promettant de mirobolants retours sur investissement. Globalement, l’analyse de la FINMA a été plébiscitée par la plupart des acteurs au niveau mondial : elle préconise une fiscalité semblable aux actifs traditionnels et une labellisation des projets d'ICO. De quoi susciter un peu de jalousie chez les professionnels français qui regardent avec envie la situation de l'autre côté de la frontière...

“La Suisse a pris une avance nette sur ses voisins dans sa compréhension de l'importance de ces technologies, explique Clément Jeanneau, cofondateur de Blockchain Partner, une société française de conseils, cela se traduit par une relative bienveillance vis-à-vis des entrepreneurs de ce milieu”. En France, ces derniers appellent aussi à une régulation modérée, mais se heurtent à un gouvernement peu réceptif. “Certains de nos régulateurs, en particulier l'AMF, montrent tout de même une écoute qu'il faut saluer, note Clément Jeanneau, avant de prévenir : “Le danger ne se situe pas forcément là où l'on croit : plus encore que dans certains usages illicites des crypto-actifs, il réside dans le risque de pénaliser le secteur et ainsi de passer à côté d'une innovation de rupture qui ouvre la voie de l'économie numérique de demain.”

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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 05 Mar 2018 22:59 
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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 06 Mar 2018 14:51 
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Bitcoin and co : les banques centrales veulent mettre le holà
06-03-2018 - Pascal Riché

Après la Banque d'Angleterre vendredi, la Banque de France suggère de réglementer les Bitcoins et autres "crypto-actifs".

Jusque-là, la Banque de France se gardait de trop entrer dans le débat sur le Bitcoin et autres crypto-monnaies : pour l'institution monétaire française, il ne s'agit pas de monnaie (elles n'ont pas "cours légal" puisqu'on peut les refuser...) mais de simples actifs, sur lesquels d'autres régulateurs, comme l'Autorité des marchés financiers, étaient jugés compétents. Mais le succès exponentiel de ces instruments d'échanges a poussé les banques centrales du monde entier à se positionner.

Ce lundi, le sous-gouverneur de la Banque de France, Denis Beau, et Nathalie Afauvre, directrice générale de la Stabilité financière et des Opérations, ont donc présenté les recommandations de leur maison. Après avoir insisté sur les risques liés à l'essor de ces instruments d'échange et d'investissement (piratage, volatilité, manipulation de cours, blanchiment, financement du terrorisme...) ils ont avancé quelques recommandations, qu'ils suggèrent d'intégrer dans la prochaine directive européenne sur le blanchiment. La Banque de France suggère plusieurs pistes : Créer un statut de "prestataire de services en cryto-actifs" soumis à des règles de transparence et de protection de la clientèle. Interdire aux banques, compagnies d'assurance, sociétés de gestion, certaines activités comme les prêts ou les dépôts - ce qui permettrait de les distinguer clairement de la monnaie. Réserver l'investissement en crypto-actifs à des investisseurs avertis (en interdisant par exemple leur inclusion dans des produits d'assurance-vie). Exiger que les établissements financiers qui investissent en compte propre déduisent 100% de ces investissements de leurs fonds propres.

La Banque de France ne propose donc pas d'interdire Bitcoin, Ether, et autre Ripple, mais de les brider sérieusement afin de les "intégrer au marché financier régulé".

Les banques centrales hésitent face à ce nouveau phénomène : il s'agit de garder ces instruments sous contrôle, sans pour autant décourager l'innovation technologique qui les accompagne ("blockchain"). Au Japon, l'usage du Bitcoin est plutôt encouragé et a été légalisé par une loi. En Chine, il a été interdit (même si 80% de la production de cette crypto-monnaie est assurée dans le pays). En Angleterre, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, a promis vendredi de mettre de l'ordre dans ces crypto-actifs par une sévère réglementation, avec une allusion aux Sex Pistols (on vous laisse la trouver) : "L'anarchie peut régner sur le dark web, mais au Royaume-Uni ('in the UK', en VO) c'est juste une chanson que vos parents écoutaient".

La Banque d'Angleterre s'apprête à présenter un rapport sur le sujet au prochain G20, qui se réunira en Argentine à la fin du mois.

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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 06 Mar 2018 15:04 
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Daimler teste l’utilisation de la blockchain pour inciter à l’éco-conduite
01 mars 2018 - Sylvain Arnulf

Au Mobile World Congress 2018, deux salariés de Daimler ont présenté un projet pilote, "MobiCoin" : une monnaie virtuelle qui récompense des conducteurs adoptant des réflexes d’éco-conduite.

Pour Daimler, la blockchain a le pouvoir de transformer la mobilité ! Deux de ses ingénieurs ont brièvement présenté l’approche du groupe pour cette technologie lors du Mobile World Congress 2018 à Barcelone. "La technologie a clairement un gros potentiel dans notre domaine d’activité, la mobilité", commente Jonas Von Malottki, spécialiste blockchain au sein des équipes IT du constructeur. "La blockchain, de par son architecture décentralisée, va ouvrir les business models et décupler les possibilités de collaboration entre grands et petits acteurs". Mais le développeur reconnaît qu’à ce stade, il est impossible de savoir de quelle façon la blockchain va transformer la mobilité, "car on ne peut pas prévoir le futur".

Mobicoin, un challenge d'éco-conduite et une cryptomonnaie

Ce n’est pas une raison pour attendre de voir quels grands usages vont émerger : autant anticiper en menant de premières expérimentations. C’est dans cet esprit que Jonas Von Malottki – avec un de ses collègues de la direction financière, Thomas Mauer – a lancé un premier projet, baptisé "Mobicoin". Après un appel à participants lancé sur l’intranet de Daimler en octobre 2017, 500 volontaires ont été recrutés pour tester l’application. L’expérimentation a été ouverte mi-février, quelques jours avant le Mobile World Congress.

Mobicoin est une application mobile reliée aux données du véhicule (plusieurs modèles Mercedes, évidemment) des participants. A partir des datas d’accélération, de freinage et de vitesse, l’appli calcule le "score environnemental" du conducteur. Plus il conduit de façon responsable (en accélérant de façon plus douce, en pratiquant le "coasting" (conduite en roue libre) dans les descentes et avant les freinages, plus il cumule des points, les "Mobicoins". Cette cryptomonnaie peut être accumulée, versée à d’autres membres, échangée contre des récompenses : billets pour des compétitions sportives, invitation à la Fashion Week de Berlin…

Les participants peuvent comparer leurs performances environnementales à celles de leurs collègues ou de propriétaires de la même voiture sur l’application mobile. Des éléments de gamification sont prévus comme des challenges thématiques (sur le covoiturage, par exemple) pour inciter la communauté à améliorer son "score environnemental". Evidemment, le score n’augmente pas en temps réel durant la conduite mais après les trajets, pour éviter aux conducteurs de consulter leur smartphone au volant.

La blockchain, atout ou gadget ?

Daimler vient tout juste de sortir une première version de l’application et recueille les impressions de ses beta-testeurs. L’utilisation de la blockchain, qui permet d’éviter aux participants de "tricher", donne la possibilité aux concepteurs d’étendre rapidement l’expérience. "C’est l’un des avantages de la blockchain : elle permet de 'scaler' facilement en cas de lancement global", juge Thomas Sauer, du service "Futur de la finance" au sein de Daimler. "La blockchain est aussi un créateur de confiance", ajoute Jonas Von Malottki.

Reste que l’application aurait pu aussi aisément être créée sans blockchain, et que le l’impact environnemental de cette technologie est loin d’être neutre, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes.

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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 07 Mar 2018 15:48 
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Cryptomonnaies : les autorités financières sifflent la fin de la récré
06.03.2018 - Maxime Perrotin

Les cryptomonnaies sont dans le collimateur de la Banque de France… et de plusieurs autres puissances économiques. À mesure que la fièvre Bitcoin retombe, les autorités décident de réguler drastiquement l’accès aux cryptomonnaies, tant aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels. Tour d’horizon d’un retour de bâton planétaire.

L'eldorado des cryptomonnaies est-il révolu? Après la Corée du Sud, le Japon, l'Inde, la Chine, la Russie et l'Angleterre, c'est à présent au tour de la France de se pencher sur l'encadrement des cryptomonnaies. Dans un rapport publié lundi 5 mars, la Banque de France (BNF) préconise un changement drastique de l'approche des régulateurs, tant français qu'internationaux, à l'égard du Bitcoin et de ses pairs —les «cryptoactifs», la BNF se refusant à employer le terme de cryptomonnaies.
«En ce qui concerne les produits d'épargne, on doit se poser la question de l'interdiction de toute commercialisation dans des véhicules collectifs à destination du grand public, pour réserver ces véhicules aux investisseurs les plus avertis», avance le rapport.

Un rapport où il n'est pas uniquement question de la «protection des utilisateurs et investisseurs». En effet, selon l'institution monétaire les crypto-actifs «favorisent le financement du terrorisme et d'activités criminelles» et contribue au contournement «des règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux» tout en offrant une vulnérabilité prononcée aux piratages informatiques (respectivement, du au caractère anonyme des transactions et au stockage en ligne des avoirs).
La BNF n'oublie pas non plus la planète, soulignant le «coût environnemental» du «minage» de ces cryptoactifs (leur création par le partage des ressources informatiques sur la toile), qui rappelle-t-elle, à grand renfort de Code monétaire et financier, n'ont pas cours légal en France.

«Pour la validation d'une seule opération en bitcoin, la consommation d'électricité était estimée en décembre 2017 à 215 kWh, l'équivalent de six mois de travail sur un ordinateur allumé jour et nuit,» souligne le rapport.

Principale raison appelant à ce tour de vis, aux yeux de la BNF, les importantes fluctuations des cours de ces monnaies virtuelles observés ces derniers mois.

On se souvient en effet que la valeur d'une unité du Bitcoin, la pionnière des cryptomonnaies, avait atteint les 20.000 dollars à la mi-décembre avant de retomber sous la barre des 6.000 dollars début février. Depuis, le Bitcoin a repris sa progression, alternant les journées de hausse et de baisse, notamment suivant les annonces de régulation des gouvernements (10 960 dollars à l'heure où nous écrivons ses lignes, en recul de 4,91% par rapport à la veille.)

Un effet «yo-yo» qui n'est pas du goût de l'institution monétaire française, qui voit en ces cryptoactifs des «vecteurs de risques financiers»- pour reprendre les termes employés par son sous-gouverneur, Denis Beau, lors d'un point presse le 5 mars et cités par l'AFP: «Les cryptoactifs sont des vecteurs de risques financiers (…) qui doivent conduire leurs utilisateurs et leurs prestataires de services à la plus grande vigilance»

Des prestataires particulièrement ciblées par la BNF, à savoir les plateformes d'échanges, permettant la conversion et la conservation de ces cryptoactifs, sans oublier les placements et les Initial Coin Offering (ICO)- ces appels de fonds publics réalisés en cryptomonnaies. Ainsi, la BNF propose-t-elle dans son rapport de mieux réglementer ces plateformes en créant un «statut de prestataires de services en cryptoactifs».

Une accréditation des plateformes d'échange qui rappelle celle mise en place par les autorités japonaises en 2017 afin d'éviter que ne se reproduises des piratages —faute d'un niveau de sécurité adéquat- tels que ceux de la plateforme tokyoïte MtGox, qui s'est fait siphonner pas moins de 630.000 bitcoins entre 2011 et 2013.

D'ailleurs, la plateforme japonaise Coincheck, qui s'est fait dérober le 26 janvier pour 534 millions de dollars de NEMs- une des 1.300 cryptomonnaies actuellement en circulation- s'était attiré les foudres de l'Agence des services financiers (FSA) — le régulateur financier nippon - qui avait mis en garde la plateforme contre des failles de sécurité.

Pour autant, les acteurs institutionnels ne sont pas pour autant oubliés, la BNF invitant à limiter la possibilité pour certaines entreprises régulées, comme les banques et assurances, d'«intervenir sur ces cryptoactifs», comme le souligne l'Agence France Presse (AFP).

«Ces évolutions récentes, ainsi que le développement rapide d'une bulle spéculative, appellent aujourd'hui les régulateurs et superviseurs du système financier à s'interroger sur une évolution du cadre réglementaire adapté à l'essor de ces actifs, dans une démarche concertée à l'échelle européenne et internationale,» note le rapport.

Estimant «souhaitable» le développement d'une «coordination européenne et internationale», le sujet sera abordé, à la demande des ministres des Finances de la France et de l'Allemagne, lors du sommet du G20 Finances qui se tiendra les 19 et 20 mars à Buenos Aires.

On notera également que la BNF n'est pas la seule à s'être récemment inquiétée en Europe de la volatilité des cryptomonnaies. Le 2 Mars, depuis les locaux londoniens de Bloomberg, Mark Carney, gouverneur de la Banque d'Angleterre (BOE), appelait à plus de régulation afin de mettre fin à l'«anarchie» des cryptomonnaies. Le 19 février, devant un parterre d'étudiants de la Regent's University à Londres, Mark Carney estimait que le Bitcoin avait «échoué» à s'imposer comme monnaie.

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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 07 Mar 2018 16:40 
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Focus Banque de France mars 2018 : L'émergence des bitcoins et autres crypto-actifs : enjeux, risques et perspectives.

A lire.


Pièces jointes:
Banque-de-France_focus-16_050318_cryptomonnaies.pdf [337.52 Kio]
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Moi aussi j'ai une grosse brute! http://eltrovar.labrute.fr

«La chose affirmée arrive, par la répétition, à s'établir dans les esprits au point qu'ils finissent par l'accepter comme une vérité démontrée. » Gustave Le Bon
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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 12 Mar 2018 13:50 
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Il y a de cela 3 mois, je m'attendais à une valorisation proche de zéro pour les crypto-brouzoufs en mars 2018...
Or, le bitcoin vaut encore 8000€ (à +/-20% près, le temps d'appuyer sur la touche entrée)...
J'ai l'impression quand même que, sous certains aspects, le mécanisme de valorisation de ces "crypto-machins" est assez proche de celui de l'art contemporain... :mrgreen:

Prenez cette boite:

Pièce jointe:
Piero_Manzoni_-_Merda_D'artista_(1961)_-_panoramio.jpg
Piero_Manzoni_-_Merda_D'artista_(1961)_-_panoramio.jpg [ 43.76 Kio | Consulté 494 fois ]


Pour faire un peu de pognon facilement, je décide de faire la même chose que "l'artiste"...

Si je me pointe à la FIAC pour exposer mon œuvre, je pense que je risque de me faire refouler avec ma boite sous le bras...

Au final, quelle est la différence la boîte à caca de l'artiste et la mienne, si ce n'est le nom dessus... et le fait que tous les experts internationaux reconnus dans le domaine de l'art contemporain s'accordent à dire que celle de l'artiste vaut des dizaines de milliers d'euro (expression de la critique de la société de consommation, de la malbouffe, etc...), et que la mienne ne vaut rien... :mrgreen:

Ceci étant, les experts "bitcoins" ne s'appuient-ils pas sur des arguments équivalents pour valoriser le bitcoin: critique des politiques des banques centrales, valorisation de la devise monétaire légale, QE, taux directeur, asservissement de la population par la monnaie, etc...?

Si on sort de ces cénacles d'experts, combien est prêt à payer l'homme de base, le vulgum pecus, pour cette boîte... ou pour un bitcoin? 1€, 10€? 100,000€? La réponse est qu'il n'y a pas de limite haute... ou de limite basse en fait... :mrgreen:

Certes, on pourra avancer que l'artiste a mangé du caviar à pleines louches pour "pondre" son œuvre, alors que moi j'ai acheté des pâtes chez Lidl...
Dans le même ordre idée, peut-on dire que le valorisation du bitcoin peut s'appuyer sur la consommation électrique nécessaire pour le produire? :mrgreen:

Enfin bref, c'est juste des idées comme cela... en passant... pour alimenter le fil... :mrgreen:

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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 12 Mar 2018 14:07 
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GoldOrHack a écrit:
Au final, quelle est la différence la boîte à caca de l'artiste et la mienne, si ce n'est le nom dessus, et le fait que tous les experts internationaux autour des boites s'accordent à dire que celle de l'artiste vaut des dizaines de milliers d'euro, et le mienne ne vaut rien... :mrgreen:


Et si et si et si ...
Elle vaut des dizaines de milliers d'euro car elle est unique, et personne d'autre n'a concrétisé l'idée d'en faire des milliers de faux car trop peur de ne pas rentrer dans ses frais.
Le bitcoin tu ne peux pas le falsifier aussi facilement que ta conserve de caca, mais rien ne t'empêche de faire un shitcoin avec ton PC, peut-être tu découvriras des éléments de réponses qui permettent de justifier l valeur du bitcoin.

En revanche d'autres ont le courage d'innover et de concrétiser, en jetant leurs couilles sur la table, et en créant des radiateurs qui minent

Après pas sûr que ça marche sur le long terme, vu le marché encore instable du truc (ETH qui passe en PoS par exemple).


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 Sujet du message: Re: Mieux que l'or et l'argent : les Bitcoins ?
MessagePublié: 12 Mar 2018 18:55 
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dodo a écrit:
Et si et si et si ...
Elle vaut des dizaines de milliers d'euro car elle est unique, et personne d'autre n'a concrétisé l'idée d'en faire des milliers de faux car trop peur de ne pas rentrer dans ses frais.
Le bitcoin tu ne peux pas le falsifier aussi facilement que ta conserve de caca, mais rien ne t'empêche de faire un shitcoin avec ton PC, peut-être tu découvriras des éléments de réponses qui permettent de justifier l valeur du bitcoin.


Si je reprends mon analogie entre le marché des cryptos et celui de l'art contemporain, les shitcoins correspondent à mes boîtes à caca.... et les bitcoins, ethereums, ripple, etc... correspondent à des boîtes à caca d'artistes plus ou moins reconnus par le marché international....

En fait, si le mécanisme de valorisation des cryptos est analogue à celui de l'art contemporain, il y a au final peu de chance que le bitcoin revienne à une valeur nulle... comme je le croyais initialement... même si au bout du bout, il s'agit de la même m.... :mrgreen:

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